"On subit tôt ou tard les conséquences de ses actes"
J'ai cette phrase qui emplit mon esprit, chaque mot sonne comme un avertissement, chaque syllabe comme une menace. J'ai trop joué avec ces mots, j'ai trop ignoré leurs conseils. Pourtant combien de fois ai-je frôlé le vide qu'ils me promettent ? Combien de fois ai-je eu l'idiotie de croire que je pourrais toujours y échapper ?
"Rends toi compte à quoi tu joues, tu cours à ta perte"
Je l'ai réalisé, j'ai réalisé que chacun des mots que je pouvais prononcé pouvait avoir une incidence incroyable sur sa personne; chaque geste que je fais peut détruire ton monde comme chacun de tes gestes peuvent détruire le mien. Comment ai-je pu oublier cette idée ? Cette sensation de marcher sur un fil si fin et si fragile.
Je poursuis doucement ma route et tu me retiens car sans toi je tombe.
J'avoue avoir oublié pendant un instant le bien être que me procure ta présence, ta main dans la mienne, tes bras autour de moi. Mes doutes auraient pu nous détruire je m'en rend compte tu sais. Je me rends compte qu'être ensemble m'oblige à mûrir et à regarder ailleurs que dans mon propre regard. J'aurais juré avoir mûri mais je reste l'enfant qui était tombé dans tes bras il y a plus d'un an. Je reste l'une de ces enfants qui laissent les mots aller sans en être inquiété. De celles qui s'accrochent aux rêves qu'on leur offre en se disant qu'on en a jamais assez finalement.
Je m'accroche encore à cette enfance qui est passé trop vite.
Tu m'en veux ?
J'ai cette phrase qui emplit mon esprit, chaque mot sonne comme un avertissement, chaque syllabe comme une menace. J'ai trop joué avec ces mots, j'ai trop ignoré leurs conseils. Pourtant combien de fois ai-je frôlé le vide qu'ils me promettent ? Combien de fois ai-je eu l'idiotie de croire que je pourrais toujours y échapper ?
"Rends toi compte à quoi tu joues, tu cours à ta perte"
Je l'ai réalisé, j'ai réalisé que chacun des mots que je pouvais prononcé pouvait avoir une incidence incroyable sur sa personne; chaque geste que je fais peut détruire ton monde comme chacun de tes gestes peuvent détruire le mien. Comment ai-je pu oublier cette idée ? Cette sensation de marcher sur un fil si fin et si fragile.
Je poursuis doucement ma route et tu me retiens car sans toi je tombe.
J'avoue avoir oublié pendant un instant le bien être que me procure ta présence, ta main dans la mienne, tes bras autour de moi. Mes doutes auraient pu nous détruire je m'en rend compte tu sais. Je me rends compte qu'être ensemble m'oblige à mûrir et à regarder ailleurs que dans mon propre regard. J'aurais juré avoir mûri mais je reste l'enfant qui était tombé dans tes bras il y a plus d'un an. Je reste l'une de ces enfants qui laissent les mots aller sans en être inquiété. De celles qui s'accrochent aux rêves qu'on leur offre en se disant qu'on en a jamais assez finalement.
Je m'accroche encore à cette enfance qui est passé trop vite.
Tu m'en veux ?